© 2017 by Nadège Auguenois.        © Photos : Julien Bergeaud

Voici une petite vidéo d'explication de la dyspraxie, réalisée par Adrien Honnons, avec le soutien de la revue ANAE et ANAE formation.

Voici une petite vidéo d'explication de la dysphasie, réalisée par Adrien Honnons, avec le soutien de la revue ANAE et ANAE formation

Voici une petite vidéo d'explication de la dyslexie, réalisée par Adrien Honnons, avec le soutien de la revue ANAE et ANAE formation.

Par M. Pierre Delion, un extrait d'un écrit traitant de la souffrance psychique et du transfert, expliquant ainsi le travail entre le psychologue clinicien et son patient.

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La souffrance psychique, quand elle n’est pas trop débordante, peut, à l’instar de l’angoisse, être le signe qu’il faut faire quelque chose pour soi-même ou pour son enfant, si c’est celui-ci qui souffre. Parfois, parler avec un ami ou un proche peut suffire à prendre du recul  par rapport au problème rencontré. Mais, dans d’autres cas, il peut être intéressant de rencontrer un « psychiste » pour avancer avec l’aide de professionnels dans le cadre d’une relation suivie dans la durée. C’est toujours le phénomène du « transfert » qui est à l’oeuvre dans les relations instaurées entre celui qui souffre psychiquement et son psychiste. Saint Exupéry, dans son fameux récit Le Petit Prince, a donné une allégorie qui sied parfaitement à ce processus de nouage-dénouage de la relation transférentielle.


« S’il te pla...

Un enfant « difficile » est très souvent un enfant qui, pour diverses raisons, ne trouve pas (ou plus) les mots pour exprimer ses émotions, ses questions, ses pensées, sa souffrance... Il vient alors interpeller les adultes par des actes : des comportements agités, une opposition permanente, des colères, un refus de la frustration... Ne laissons pas la situation s'enkyster.

Une des spécificités est liée aux moyens d’expression utilisés par les enfants. Le langage est la forme achevée de tout un ensemble de moyens d’expression que les adultes manient plus ou moins avec aisance. Mais avant de passer par le langage verbal, l’enfant passe par le jeu, l’expression corporelle et graphique pour appréhender le monde qui l’entoure. La compréhension de l’enfant passe davantage par l’action que par la parole. C’est donc naturellement à travers ces formes d’expressions que se fera le travail lors des séances.

Avant 12 ans, l’enfant a besoin d’explorer la complexité du monde réel. Il a besoin d’éprouver ses relations sociales, de tester ses comportements et les réactions qu’ils suscitent, sans la distance créée par les écrans.
Il est important de privilégier les jeux en famille et entre amis, dans la même pièce, d’installer les écrans dans le salon et de continuer à établir des règles claires sur le temps d’écrans.

C'est à vous de fixer les limites.Avant 9 ans, l’enfant continue à mettre en place les différentes formes de son intelligence.
Internet risque de brouiller les repères qu’il est en train de se construire. Pour éviter les pièges du web, l’enfant doit notamment assimiler la distinction entre espaces intime et public.
Il est important d’installer les écrans dans le salon, de dialoguer en famille sur ce qui s’y passe et d’établir des règles claires sur le temps d’écrans.

Avant 6 ans, l’enfant a besoin de découvrir toutes ses possibilités: il est prioritaire qu’il ait des activités engageant ses dix doigts, pour développer son habileté motrice, et surtout son cerveau.
Le risque des écrans est en effet qu’ils accaparent toute son attention, tout son temps.
Il est important d’établir des règles claires sur le temps d’écrans, d’installer les écrans dans le salon et de préférer les jeux vidéos qui se jouent à plusieurs.
Sentez-vous le droit de fixer des limites pour le développement de vos enfants.

Avant 3 ans, l'enfant a besoin de mettre en place ses repères spatiaux, puis temporels.Les repères dans l'espace se construisent grâce à toutes les interactions avec l'environnement qui impliquent tous ses sens : la vue, l'odorat, le goût, l'ouïe et le toucher. Les repères temporels se mettent en place à travers les histoires qu'on lui raconte et les livres qu'il feuillette. De nombreuses recherches démontrent et confirment aujourd'hui les dangers des écrans particulièrement pour les enfants de moins de 3 ans.

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